Cirque du soleil


Mercredi soir, nous sommes allés voir le Cirque du Soleil. Grâce à M. Fontaine qui nous a gracieusement offert une dizaine de billets, nous avons pu assister au spectacle Totem. Les numéros étaient tous plus époustouflants les uns que les autres. Cependant, ce que nous avons le plus apprécié est la visite des coulisses donnée par Jean-Sébastien Gagnon. Nous avons pu comprendre comment la technologie aide le Cirque du Soleil à produire des spectacles toujours de plus en plus merveilleux.

Les étudiants en construction ont pu se rincer l’oeil sur le chapiteau autoportant. Au Japon, comme il y a beaucoup de tremblements de terre, un chapiteau conventionnel serait trop dangereux dans le cas d’une catastrophe. La compagnie Fuji a donc créé pour l’occasion un chapiteau sans mat, tout le poids de la structure reposant sur les “côtes” du chapiteau.

 

Autre ingéniosité technique: les balles lumineuses, rechargeables, contrôlées à distance et qui peuvent changer de couleur. Un petit bijou de système embarqué! À noter que les balles ont étés conçues au Québec. Des centaines de milliers de dollars ont été nécessaires pour faire des recherches afin d'avoir le bon matériau, la bonne luminosité et tout autre aspect technique pour s'assurer que le numéro les utilisant se déroule sans problème.

 

La scène est une merveille de technologie. Une plaque métallique était installée au milieu de la scène et elle pouvait se glisser en dessous, tel une porte de garage, pour permettre de faire rentrer ou de sortir des objets de la scène. Une fois à sa place, elle était pourtant assez solide pour supporter les acrobaties. Il y avait aussi une structure en forme de carapace qui pesait plus de 3 tonnes et qui était soulevée par des câbles. On nous a expliqué les matériaux utilisés pour la construire. Ensuite, il y avait aussi un système semblable à un pont avec plusieurs articulations qui pouvait lui donner différentes formes et fonctions. Il est devenu le pont de passage pour les monocycles, un bateau à moteur, en plus d"être une entrée pour les artistes.

 

Nous avons aussi été impressionnés par toutes les mesures de sécurité présentes pour éviter le maximum d'accident. Les câbles ont environ un facteur de sécurité de 500, ce qui veut dire que ces structures peuvent supporter des poids beaucoup plus élevés que ce qu'il y aurait à supporter réellement. De nombreux dispositifs sont aussi en places pour empêcher les artistes de se  blesser par toutes les automatisations de la scène.

 

Il y a énormément de détails super importants qu'on ne peut s'imaginer en regardant le spectacle. Entre autre, les déplacements de tout le spectacle nécessitent une quantité phénoménale d'avions ou de bateau, ou ils vont quelquefois opter pour les entreposer jusqu'au prochain spectacle dans cette région. Ensuite, selon l'emplacement du site, ils doivent à chaque fois réajuster tout le décor de la scène et les câbles pour que tout redevienne de niveau et pour s'assurer que les artistes soient à une hauteur sécuritaire pour leurs acrobaties.

 

Malheureusement le temps nous manque pour tout vous raconter. Que ce soit la scène qui s’ouvre ou le pont levant en passant par un contrôleur intégré dans une pagaie de canôt, tous les numéros dépendent de la créativité d’ingénieurs. On vous donne des nouvelles de nos prochaines visites bientôt, d’ici là konnichiwa!

 

 

Pour visiter leur site web cliquer ici 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Jean-Sébastien Gagnon (dimanche, 24 avril 2016 06:07)

    Ce fut un grand plaisir de vous recevoir! Bonne continuation!